- Préambule -
Cet essai tout d’abord s’est intitulé, De Dieu, de l’Âme et autres considérations, et portait pour sous-titre, Propédeutique à l’Intériorité, c’est-à-dire préparation à tout travail sur soi qui puisse être authentique. Il ne s’agissait pas pour moi, d’essayer d’établir, des règles, des préceptes, un ensemble de dogmes, mais de participer à mon échelle à ce que je crois vrai. A ceci prés que je voulais en revenant à l’essentiel et au fondamental, penser le préférable, ne pas m’appesantir sur la réalité du monde, seulement revenir à nous en qualité d’agents de la réalité et de partenaires de nos vies.
Aussi il me fallait évacuer le monde tel qu’il est et le mettre en parenthèses, afin d’essayer de penser, ce que aujourd’hui nous pouvons par nos propres moyens, pour nous approprier le plus de liberté et le plus de bonheur possibles. Croire en Dieu et en l’Âme, ou bien ne pas y croire, là n’est même pas la question. La foi et la croyance, en demeurant de l’ordre de l’intime, sont par excellence privés autant que personnalisés. Chacun est libre et infiniment libre, de croire en tout ce qui lui plaît, si ce n’est pas nuisible à l’humanité tout autour de lui.
Pour moi nous sommes agents du monde et partenaires de nos destins, et quand bien même le destin, aussi impénétrable puisse-t-il être, paradoxalement nous accompagne. Je voulais mettre en évidence par-delà tout débat concernant Dieu et l’Âme, la nécessité d’une connivence, d’une complicité, avec nous-mêmes, avec la Vie, qui précisément rend possible une complicité et une solidarité, sinon une fraternité avec les autres.
Dieu existe par nous, pour nous, aussi tant est qu’en nous, sa lumière puisse se refléter. Je ne pense absolument pas que Dieu nous ait abandonné, mais que nous nous soyons nous détournés de lui, et aussi de nous-mêmes, de l’Humanité en tant qu’idéal à concrétiser, à atteindre. Or en évacuant du monde, de notre propre sphère, les saveurs, les bienfaits, les richesses de l’Âme, c‘est notre propre humanité qui en nous se perd et se meurt, et à travers elle le monde entier.
En tout état de cause, ma véritable religion, est une religion qui place l’Humain au cœur de toutes nos préoccupations. Les Dieux seraient heureux, notre âme plus en paix, si la réalité, le monde, nous célébraient, nous honoraient, nous respectaient, dans notre dignité, dans notre intégrité, pour le Bien de l’Humanité toute entière.
Ce jour du 9 Décembre de 2009:
Nathalie Gaul Kaïsu.
Cet essai tout d’abord s’est intitulé, De Dieu, de l’Âme et autres considérations, et portait pour sous-titre, Propédeutique à l’Intériorité, c’est-à-dire préparation à tout travail sur soi qui puisse être authentique. Il ne s’agissait pas pour moi, d’essayer d’établir, des règles, des préceptes, un ensemble de dogmes, mais de participer à mon échelle à ce que je crois vrai. A ceci prés que je voulais en revenant à l’essentiel et au fondamental, penser le préférable, ne pas m’appesantir sur la réalité du monde, seulement revenir à nous en qualité d’agents de la réalité et de partenaires de nos vies.
Aussi il me fallait évacuer le monde tel qu’il est et le mettre en parenthèses, afin d’essayer de penser, ce que aujourd’hui nous pouvons par nos propres moyens, pour nous approprier le plus de liberté et le plus de bonheur possibles. Croire en Dieu et en l’Âme, ou bien ne pas y croire, là n’est même pas la question. La foi et la croyance, en demeurant de l’ordre de l’intime, sont par excellence privés autant que personnalisés. Chacun est libre et infiniment libre, de croire en tout ce qui lui plaît, si ce n’est pas nuisible à l’humanité tout autour de lui.
Pour moi nous sommes agents du monde et partenaires de nos destins, et quand bien même le destin, aussi impénétrable puisse-t-il être, paradoxalement nous accompagne. Je voulais mettre en évidence par-delà tout débat concernant Dieu et l’Âme, la nécessité d’une connivence, d’une complicité, avec nous-mêmes, avec la Vie, qui précisément rend possible une complicité et une solidarité, sinon une fraternité avec les autres.
Dieu existe par nous, pour nous, aussi tant est qu’en nous, sa lumière puisse se refléter. Je ne pense absolument pas que Dieu nous ait abandonné, mais que nous nous soyons nous détournés de lui, et aussi de nous-mêmes, de l’Humanité en tant qu’idéal à concrétiser, à atteindre. Or en évacuant du monde, de notre propre sphère, les saveurs, les bienfaits, les richesses de l’Âme, c‘est notre propre humanité qui en nous se perd et se meurt, et à travers elle le monde entier.
En tout état de cause, ma véritable religion, est une religion qui place l’Humain au cœur de toutes nos préoccupations. Les Dieux seraient heureux, notre âme plus en paix, si la réalité, le monde, nous célébraient, nous honoraient, nous respectaient, dans notre dignité, dans notre intégrité, pour le Bien de l’Humanité toute entière.
Ce jour du 9 Décembre de 2009:
Nathalie Gaul Kaïsu.
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