<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1381720865317081282</id><updated>2012-02-16T21:33:37.962+01:00</updated><title type='text'>La Quête du Diamant</title><subtitle type='html'>Nathalie Gaul Kaïsu présente son dernier ouvrage, La Quête du Diamant, -Préparation à l'Intériorité-, à paraître en Septembre de 2010 chez Mon Petit Editeur.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>NGK</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03003353968290518527</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp3.blogger.com/_EAS1ht0vEss/R44TGAxL59I/AAAAAAAAACk/xn7703nlMMg/S220/IMG.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>10</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1381720865317081282.post-2941846598527027264</id><published>2010-09-30T18:43:00.003+02:00</published><updated>2010-09-30T18:43:55.734+02:00</updated><title type='text'>Klik News NGK</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_EAS1ht0vEss/TKS-PaSlZwI/AAAAAAAAJWo/uruKEEDBfxg/s1600/142R.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/_EAS1ht0vEss/TKS-PaSlZwI/AAAAAAAAJWo/uruKEEDBfxg/s400/142R.jpg" width="275" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1381720865317081282-2941846598527027264?l=laquetedudiamant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?produit=142' title='Klik News NGK'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/feeds/2941846598527027264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/09/klik-news-ngk.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/2941846598527027264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/2941846598527027264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/09/klik-news-ngk.html' title='Klik News NGK'/><author><name>NGK</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03003353968290518527</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp3.blogger.com/_EAS1ht0vEss/R44TGAxL59I/AAAAAAAAACk/xn7703nlMMg/S220/IMG.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_EAS1ht0vEss/TKS-PaSlZwI/AAAAAAAAJWo/uruKEEDBfxg/s72-c/142R.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1381720865317081282.post-5087050389767870273</id><published>2010-08-29T22:55:00.002+02:00</published><updated>2010-08-29T22:55:45.187+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal" style="color: #bbbbbb; font-family: 'Trebuchet MS', Trebuchet, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 18px; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Bookman Old Style', serif; font-size: 14pt; line-height: 21px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: blue;"&gt;Supplément au Préambule de La Quête du Diamant de 2010 avant Parution.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 14pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;[&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 16pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;Il est important pour moi de souligner que ce livre a été terminé en 2009 même s’il paraît en 2010, et surtout qu’il ne représente qu’une infime partie de ma pensée, dans le sens où évidemment, ma pensée va évoluer, mais surtout dans le sens où je l’ai écrit en le destinant au public en essayant de le rendre compréhensible pour tous. De plus, mon projet initial était de participer à mon échelle à «&amp;nbsp;préparer&amp;nbsp;» l’esprit à la Spiritualité, dans le sens où selon moi, nous en manquons grandement. J’aurai voulu pouvoir écrire plus simplement et plus profondément, j'aimerai tellement pouvoir expliquer clairement, simplement et profondément, que la Vérité n'est qu'une question de Degrés de Perceptions, de Représentations, de Perspectives et d'Interprétations, la Puissance Illimitée des Véritables Pouvoirs de l'Esprit et du Coeur Humains, la Nécessité Vitale pour chacun de Devenir Meilleur... Nos concepts intellectuels et occidentaux en particulier, surtout actuels, sont trop limités, sont inaptes à saisir, l'Essence véritable de la Beauté du Monde et de la Nature Humaine. Cela n'empêche pas la laideur du monde, mais cela justifie d'autant plus la Nécessité de la Résistance à la Déshumanisation du Monde et des Êtres Humains. Or je ne parviens pas encore, à écrire aussi clairement que je le voudrai. Ce n’est donc qu’une étape, et d’autant plus parce que ma pensée est ici ampûtée de par son usage public, amoindrie de beaucoup de mes convictions, conclusions, expériences, qui à vos yeux ne seraient tout au plus que de la science-fiction, de l’ésotérisme et du mysticisme. Il me fallait aller à l’Essentiel. Il me semble évident que c’est le Destin de tout Être Humain en ce monde et dés la naissance, de se perfectionner, et non pas de se croire spirituel mais seulement de l’être et de le devenir, au jour le jour, jour aprés jour, au quotidien, au coeur de chacun de ses actes et dans tous ses comportements, parce que c’est sa Nature la plus Fondamentale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: #bbbbbb; font-family: 'Trebuchet MS', Trebuchet, sans-serif; font-size: 13px; line-height: normal; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 16pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Que Savons-nous de ce qui Est&amp;nbsp;? Plutôt que de se perdre en Idées générales, en bonnes intentions, en idéologies et en idéaux absolus, en concepts figés, intellectuels, soyons certains que l’Âme, dans sa Lumière et sa Simplicité, n’aime que le Bien, la Lumière, la Limpidité, la Clarté, et que tous les écrits, tous les discours, tous les débats que nous pouvons avoir sur elle, ne l’affecte en aucune façon. Pas plus que Dieu, s’il Est, et je le crois, et de toutes les fibres de mon Être. Bien évidemment, je puis me tromper. Nous ne parlons ici rien que de Convictions, de suppositions, de Croyances...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: #bbbbbb; font-family: 'Trebuchet MS', Trebuchet, sans-serif; font-size: 13px; line-height: normal; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 16pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pour simplifier&amp;nbsp;ma perspective: je dirai simplement que nous nous trompons grandement quand nous imaginons que Dieu est une sorte de Père Noël qui devrait exaucer nos voeux et notre besoin de Justice ou de Compréhension, et que c’est la Notion même de Dieu, qu’il faut redéfinir à la lumière de ce tout nouveau siècle. Comment pourrait-on rationnellement envisager l’existence d’un Dieu avec l’atroce Xxème siècle que nous avons eu&amp;nbsp;? Serait-ce une folie&amp;nbsp;? Il me semble que l’Athéisme, est une conviction, une croyance, totalement légitime. Mais en ce qui concerne «&amp;nbsp;ceux qui croient&amp;nbsp;», puisque Dieu est «&amp;nbsp;Sensible au Coeur&amp;nbsp;», encore faudrait-il qu’ils puissent réaliser l’acte de croire –que nous puissions croire&amp;nbsp;!- «&amp;nbsp;d’une façon qui plaise à Dieu&amp;nbsp;»... Dieu en tant qu’Infini, Eternel, Omniscient et Illimité, n’a en aucune façon, à être digne de nous&amp;nbsp;; il nous incombe seulement à Nous, d’être Dignes de Lui... Et c’est dans cet écart vertigineux, ce gouffre, que le Néant, l’Absurde, ou pire encore, le Mal, ont le loisir de s’implanter...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: #bbbbbb; font-family: 'Trebuchet MS', Trebuchet, sans-serif; font-size: 13px; line-height: normal; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 16pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je pense et trés sérieusement, que le problème fondamental depuis la Nuit des Temps, relève simplement de la Disharmonie, de la Contradiction, entre la Volonté de Dieu et celle des Hommes. Cela se complique encore plus dangeureusement, lorsque les hommes se prenant pour des dieux, s’en donnent à coeur joie pour compliquer le Plan divin qui lui n’est qu’Harmonie, Sagesse, Justice, Compréhension, Amour. &amp;nbsp;Lorsque nous mettrons notre volonté et notre sagesse dans notre adhésion à la simple et véritable Volonté Divine, qui bien évidemment, est au-delà de toutes les Religions, il va de soi que nous nous rapprocherons de Dieu et que nous comprendrons bien mieux, le rôle fondamental de l’Être Humain sur Terre et le Respect qui lui est dû. Nul n’est besoin de croire en Dieu pour partager ces vues, humanistes et philosophiques par excellence. Peut-être un jour comprendrons-nous, que notre principale prière, devrait être avant toute chose, de remercier la Vie, ou Dieu, de nous permettre d’être en Vie, susceptibles d’évoluer et de nous élever jusqu’à ses sphères spirituelles. Croire ou bien ne pas croire&amp;nbsp;: là n’est pas le problème; là n'est même pas la question...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: #bbbbbb; font-family: 'Trebuchet MS', Trebuchet, sans-serif; font-size: 13px; line-height: normal; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 16pt;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: red;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Paris, ce Dimanche 29 Août 2010.]&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: blue;"&gt;NGK.&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1381720865317081282-5087050389767870273?l=laquetedudiamant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/feeds/5087050389767870273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/08/supplement-au-preambule-de-la-quete-du.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/5087050389767870273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/5087050389767870273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/08/supplement-au-preambule-de-la-quete-du.html' title=''/><author><name>NGK</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03003353968290518527</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp3.blogger.com/_EAS1ht0vEss/R44TGAxL59I/AAAAAAAAACk/xn7703nlMMg/S220/IMG.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1381720865317081282.post-3491593474298845101</id><published>2010-04-10T14:22:00.002+02:00</published><updated>2010-04-10T16:15:58.724+02:00</updated><title type='text'>Chapitre V - Extrait -</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;(...) Dans un monde de somnambules, ce sont les insomniaques qui ressemblent à des fous et dans une société malade, ce sont les biens portants qui doivent se sentir suspects, et en aucun cas les malades, ou pire encore, les victimes, les plus faibles, les plus fragiles. Il nous faut de nos jours, une dose infinie, d’utopie, de sage folie, de conscience de soi perpétuelle, un esprit éveillé autant que responsable, pour pouvoir supporter ce monde et le vide spirituel, la désertion spirituelle dans lesquels nous sommes entrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Ceux qui dorment tranquillement et sans rien remettre en question tout en se croyant éveillés, voire sages, ont-ils une conscience par-delà la conscience de surface, qui puisse leur permettre de concevoir l’altérité et de se mettre à la place des autres ? En ont-ils même envie ou en ont-ils l’idée ? L’absence d’empathie résonne en nous comme la mort de notre humanité. La mort de l’Autre, sa négation, sa suppression, est notre propre mort ; tout comme spirituellement nous creusons notre propre tombe aussi sûrement que possible en nuisant sciemment à autrui. Dès lors que le mal nous réjouit, nous devenons son jouet, nous sommes pervertis. De-là, aucune spiritualité ne peut plus émerger. Et c’est le problème de notre temps. C’est plus de guérison sinon de thérapie, si ce n’est d’exorcisme et peut-être de rédemption que le monde a besoin, que de quête de sagesse. Et la Sagesse émergera le plus naturellement du monde, lorsque ses conditions de légitimité et d’exercice seront favorisées ou deviendront d’actualité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une humanité qui tue le Ki et l’énergie vitale, qui éteint l’instinct de survie ou le développe plus encore, que nous nous programmons à être si nous ne changeons rien à nos comportements, nos mœurs, nos modes d’être ; avoir pour seule alternative de manger l’autre ou bien d’être mangé, d’attaquer ou de se défendre, n’est pas l’indice d’une civilisation évoluée ni de rapports sociaux qui puissent être dits sains. Pire encore, j’ai la sensation que notre époque se prête tout particulièrement à nous tuer, à nous endommager les uns, les autres, à nous détruire, à nous aider à nous autodétruire, avec brutalité autant qu’avec subtilité. C’est évident de par le monde, mais au cœur de nos sociétés dites « développées » et civilisées, l’inhumain vit à pas feutrés, l’inhumain ne peut évidemment pas se permettre de s’afficher tel quel, de s’affirmer comme inhumain dans toute son odieuse clarté. Les moyens employés sont plus pervers et tirent leur légitimité de systèmes mis en place pour pouvoir maintenir l’ordre et la cohésion en toute transparence ; en toute « humanité ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;À chaque époque l’humanité se trouve comme redéfinie, en vertu des uns et des autres, ou en vertu de l’influence de leur puissance économique, sociale, politique, idéologique, qu’elle soit prépondérante ou qu’elle brille par son absence. Il n’est question que de pouvoir, d’influences et de dominances, si ce n’est de réseaux, de clans, ou encore de tribus. Or nous sommes cette Humanité ; nous sommes l’humanité, la dignité, qui se déploie et s’actualise en nous et hors de nous, autour de nous. Et nous sommes responsables tout autant de leur existence que de leur disparition. Tout comme notre environnement, la société et plus encore l’Etat, le sont. Il y aura toujours des groupes de résistance, des gens de bonne et belle volonté qui par leur propre humanité viendront soutenir, raviver et encourager notre humanité en péril, en désertion ou en déliquescence, aussi tant est que la conscience de soi nous commande de poursuivre cette voie-là. Nous avons besoin d’espérance. Nous avons besoin d’espérer. Nous avons besoin de sortir des voies sans issue, des impasses.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Relire Primo Levi pour ne pas oublier qu’en justifiant l’injustifiable et qu’en banalisant le mal, pire, en le « comprenant », on le permet, on s’en fait silencieusement, le complice et l’ami, sinon le partenaire. Quand bien même c’est une pensée particulièrement cynique, j’imagine combien aujourd’hui, avec les flux d’immigration ici et là, et les mœurs qui partout tendent à se développer, combien beaucoup regrettent que la Seconde Guerre Mondiale se soit terminée pour l’Europe et pour le monde entier, de cette façon-là. Nous avons oublié sans doute, ce que la liberté peut nous permettre. Tout ce qu’elle nous permet encore. Toujours la philosophie des « Et si… ». Et si nous n’avions pas gagné la Guerre, etc., etc., à l’infini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Le totalitarisme en tant qu’esprit, n’est certainement pas éteint même au cœur de nos sociétés. Il se fait tout juste invisible, sous d’autres formes multiples, plus diluées, moins apparentes, moins dérangeantes. Il prolifère avec habileté, dans le cerveau des uns, des autres ou au cœur des usages, des pratiques et des comportements qui sont les nôtres. Il est seulement acidulé et rendu supportable, de par la dose d’humanité et de modernité qu’il aime parfois revêtir. C’était ce que Primo Lévi essayait de nous dire au cœur des conférences dans lesquelles il s’est exprimé jusqu’à son décès en 1987.&lt;br /&gt;Dans le milieu de l’entreprise et du travail, au cœur des universités, au cœur même de la société, des administrations et des institutions, il se développe sournoisement sous des formes adoucies au travers de mœurs et d’usages, au travers de codes et de règles, de conditionnements, et la notion d’harcèlement moral n’en est encore ici et là, que le sommet de l’iceberg. Où commence le respect humain et où se termine-t-il ? Où commence la conscience et le sens du devoir éthique ? Qu’est-ce que la Conscience Morale ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Faut-il voir dans certaines formes de totalitarisme moral ou mental, une donnée fondamentale de la conscience humaine ? Moins les individus seront considérés comme des êtres, et moins eux-mêmes se feront valoir, respecter en vertu de leurs droits, de leur intégrité et de leur dignité, moins ils auront conscience de leur propre dignité d’être humain, plus ils seront seulement des choses et des éléments d’un système que l’on peut nier, annihiler et détruire à loisir, ou manipuler facilement au nom de la compétitivité, de la reconnaissance, de la domination, de la réputation, etc. Au cœur des faits divers, quand apparaît la barbarie, elle nous choque profondément, nous révolte sans doute, mais elle ne remet pas en doute ni en question le plus souvent, les causes réelles et profondes de son émergence, ni le pourquoi fondamental de son apparition qui, jamais bien évidemment, n’est le fruit du hasard ni celui de l’Absurde. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Or, elle devrait nous questionner et profondément nous interroger ; encore plus sous l’aspect de sa forme sociale, politique, économique, intellectuelle et psychologique.&lt;/span&gt; (...)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1381720865317081282-3491593474298845101?l=laquetedudiamant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://nathaliegaulkaisu.blogspot.com' title='Chapitre V - Extrait -'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/feeds/3491593474298845101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/04/chapitre-v-extrait.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/3491593474298845101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/3491593474298845101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/04/chapitre-v-extrait.html' title='Chapitre V - Extrait -'/><author><name>NGK</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03003353968290518527</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp3.blogger.com/_EAS1ht0vEss/R44TGAxL59I/AAAAAAAAACk/xn7703nlMMg/S220/IMG.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1381720865317081282.post-6883213161659528579</id><published>2010-04-05T15:42:00.004+02:00</published><updated>2010-04-05T18:43:20.737+02:00</updated><title type='text'>Chapitre X ( Extraits )</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;(...) &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Bergson l’a très bien dit dans &lt;em&gt;L’Évolution Créatrice&lt;/em&gt; : « La spéculation est un luxe, tandis que l’action est une nécessité ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Revenir au présent de mon existence en ce monde. Car c’est au quotidien et au cœur de la vie la plus immédiate et la plus nécessaire, la vie de tous les jours, que je dois pouvoir puissamment satisfaire mon besoin de sens, me déterminer à agir, établir des priorités, obéir à une hiérarchie des valeurs. C’est bel et bien dans le présent et dans la présence à moi-même que je dois me rendre digne de moi chaque jour de mon existence, et non pas retarder sans fin l’expression de mes buts, de mes désirs, de mes besoins, de mes actions, de mes résolutions, de mes projets. Ce n’est certainement pas d’un hypothétique salut qui arrivera dans l’autre vie que peut se nourrir pour exister et pour se sentir vivifiée, la conscience humaine. Ce n’est pas d’un « après », envisagé comme récompense ou damnation, ni même d’un ailleurs projeté dieu sait où, ni même dans un passé désormais révolu, que s’accomplit mon existence.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ici et maintenant. C’est dans l’agir de tous les jours, à chaque instant au cœur du quotidien, que se trouve ma rédemption, que se trouve ma destinée, que se trouve ma raison d’être, l’urgence de la vie, l’obligation de mon salut, la nécessité de mon être, la liberté de mon esprit, toute la liberté que je puis avoir ici-bas. Tout ce qui arrivera, et qui ne dépend pas de nous, arrivera bien assez tôt, et que nous le voulions ou non. Ma plus grande marge de manœuvre, de manœuvre et de liberté, est ici, maintenant, et sans cesse dès aujourd’hui. Ce n’est qu’au cœur même de l’expérience de ma propre destinée et au sein même de l’expérience de ce temps présent unifié, que je me sais, que je me sens, vivante et vivifiée, si ce n’est unifiée, que je puis me réaliser, que je puis espérer au mieux, réussir et me réussir en tant qu’être. En tant qu’être conscient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;En ce qui concerne le Règne de Dieu, nous y participons ensemble, aussi tant est que nous nous élevions jusqu’à sa manifestation, sa sensation peut-être. Dieu ne veut rien qu’être en nous tous sans doute, mais ce sont des vertus dont nous n’imaginons certainement pas à quel point il faut qu’elles soient nôtres pour pouvoir seulement apercevoir l’orée du royaume divin en nous. Or cela nous est accessible de par notre nature même. Pourquoi sommes-nous autant entravés ? Pourquoi nous laissons-nous autant corrompre ? Pourquoi tant de difficultés pour nous élever au-delà de notre Moi si personnel, si illusoire, si peu Universel ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;Le silence intérieur est la musique de l’Esprit. La musique de Dieu est une symphonie, une Harmonie Parfaite. Le Bien en est sans doute, le Son le plus Sublime. En ce sens la prière nous permet de nous arracher à nous en tant qu’individus particuliers autant qu’elle nous permet de revenir vers nous par-delà toute dispersion, et de nous élever sans cesse dans une plus grande unité, union et communion, jusqu’à la pureté divine. Faire le silence en soi pour retrouver de l’espace intérieur. Dixit Joseph Ratzinger, Benoît XVI : « Là où Dieu n’est pas, rien ne peut être bon. Là où l’on ne voit pas Dieu, l’homme déchoit, ainsi que le monde » .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce serait cela vivre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;La question en ce qui me concerne n’est effectivement pas « Qui suis-je ? », mais bien plutôt souvent celle-ci:: « Que fais-je ici ? », « Que dois-je faire? ». Saint Augustin écrit : « Que veux-je dire Seigneur mon Dieu, sinon que j’ignore d’où je suis venu ici-bas, en cette vie. Dois-je la nommer une vie mortelle, ou plutôt une mort vivante ? Je ne sais » . Ce dilemme souvent, me traverse l’esprit. Joseph Ratzinger écrit : « La terre devient « ciel » seulement si et dans la mesure où la volonté de Dieu y est faite, tandis qu’elle n’est que « terre », pôle opposé au ciel, si et dans la mesure où elle se soustrait à la volonté de Dieu » .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Même « l’idiot » de Dostoïevski , malgré sa merveilleuse candeur, son irrémédiable bonté, se retrouve persécuté, martyrisé, détruit, en vertu de ses valeurs pures. La réalité quant à elle, n’a parfois rien d’un songe ou d’une rêverie. Or c’est au prix de sa lutte permanente contre le mal, que le héros, Mychkine, continue de répandre la lumière autour de lui et toute l’excellence de sa sincérité, qui malheureusement, effectivement le perdra.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Ce monde-là n’est certainement pas le plus approprié pour la permanence divine, pour la pleine expression de toute sa luminosité. Dieu, lui, n’y est pour rien si l’actualisation en l’homme de sa part de divinité ne se réalise qu’au prix de son élévation, si la dégradation et l’amoindrissement des hommes leur offrent parfois plus de séduction et de contentement ou de plaisir que la quête de la lumière, et s’ils se nourrissent souvent sciemment de leurs propres défauts, erreurs, difformités, démons, perversités et obscurcissements, plutôt que de les affronter pour réaliser l’alchimie de ce que nous sommes en nous-mêmes. Notre libre-arbitre nous est donné pour que nos choix restent les nôtres quoi que nous en fassions.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;Bénis-moi Seigneur et pardonne-moi au nom du Christ puisque tu es Amour, lorsque que je fais le Mal sciemment ou que je fais du mal à mes semblables ? Je ne pense pas que l’ordre divin, la justice céleste, puisse obéir selon notre logique, ni même la conscience humaine et surtout l’inconscient. Comment une société qui assassine le Christ ou Socrate, qui réprouve Spinoza ou condamne « l’Idiot » et se confond d’admiration pour Nietzsche au travers de ses aspects les plus sombres, pourrait-elle entrevoir les chemins de la Vérité et ceux de la Sagesse, sinon sous l’angle de la négation et de la destruction, de la soif de pouvoir et de domination ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La Voie droite ne peut pas accepter de compromissions. L’esprit sain ne peut pas concevoir le mal avec délectation. L’âme en nous ne peut pas, de par son excellence même, être solidaire de nos errances, de nos égarements et de nos perditions. Nous seuls sommes responsables de notre propre corruption. Le mal en ce sens là, est une altération de nous dans notre essence même. Et une altération dont nous sommes toujours complices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;em&gt;Crime et Châtiment&lt;/em&gt; de Dostoïevski. Raskolnikov, son héros, se pensant supérieur et de là au-dessus de la morale et de la loi, transcende toutes limites morales et va jusqu’à penser qu’il incarne le bien en répandant le sang. Or le meurtre qu’il a commis prend la forme d’un irrépressible tourment autour de laquelle s’articule sa rédemption finale. Toute l’œuvre de Dostoïevski est une gigantesque réflexion métaphysique sur le bien et le mal, la liberté humaine, la violence des rapports humains, Dieu et le diable, la question de la rédemption et celle du salut. Seule la foi en Dieu peut-elle épargner l’être de sa dépravation ? L’âme ici-bas ne se corrompt que par le plaisir éprouvé dans son propre pervertissement. C’est souvent d’ailleurs, chez Dostoïevski, par l’amour que les protagonistes retrouvent toute leur humanité déchue.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;em&gt;Les frères Karamazov&lt;/em&gt;. Et celui des trois frères, Ivan, qui considère que Dieu n’existant pas, de là tout est permis. « Mais alors, que deviendra l’homme, sans Dieu et sans immortalité ? Tout est permis, par conséquent, tout est licite ? » S’interroge Alexeï (Aliocha), qui lui est croyant. « Ne le savais-tu pas ? » Lui répond son frère Dimitri (ou Mitia). Si tout est permis, tout n’est pas utile, nous dit La Bible. Tout n’est pas utile en effet. Il va de soi que l’on comprend que Freud ait pu considérer cette œuvre-là, &lt;em&gt;Les frères Karamazov&lt;/em&gt;, comme le roman le plus imposant qui n’ait jamais été écrit.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Il y a du Nietzsche en Ivan ; et Nietzsche par ailleurs, faisait l’éloge de Dostoïevski. Le matérialisme d’Ivan l’oblige en effet, à considérer que le Christ s’est simplement intégralement trompé sur la nature humaine. Lorsque le diable lui apparaît dans un délire et qu’il dialogue avec Ivan, Dostoïevski lui prête ces mots qu’il emprunte à Descartes : « Je pense donc je suis ». Faut-il y voir une critique de la raison purement cartésienne ? Le diable dit : « Je pense donc je suis, voilà ce qui est sûr ; quant au reste, quant à tous ces mondes, Dieu et Satan lui-même, tout cela ne m’est pas prouvé. Ont-ils une existence propre, ou est-ce seulement une émanation de moi, le développement successif de mon moi ? » .&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;Plus loin encore, le diable dit à Ivan : « Modère tes exigences, n’exige pas de moi “le grand et le beau” et tu verras comme nous serons bons amis » . Sans doute que le diable, de nos jours se réjouit, tant le Grand et le Beau se trouvent fourvoyés et s’apparentent très souvent au ridicule et au petit, au minuscule et au mesquin, si ce n’est complices du mal, compagnons de sa permanence.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;Relire Dostoïevski, relire Primo Levi. Il n’est pas besoin que le mal, le mauvais, aient des apparences trompeuses pour que sa présence apparaisse çà et là tout autour de nous, et au cœur quelquefois des actes, des comportements, des paroles, les plus simples et les plus anodins. Y compris en nous-mêmes. Seule la conscience de soi peut nous épargner les desseins de ce monde comme inversé qui voit parfois dans les dérèglements et les jugements inadéquats, les plus hautes valeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Tout &lt;em&gt;L’idiot&lt;/em&gt; de Dostoïevski est une métaphore tragique de la difficulté de la constance qu’il y a de pouvoir demeurer nous-mêmes dans un état de pureté comme originelle vis-à-vis d’un monde qui peut être méchant et d’une société souvent pleine d’inégalités et potentiellement cruelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(...)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1381720865317081282-6883213161659528579?l=laquetedudiamant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://nathaliegaulkaisu.blogspot.com' title='Chapitre X ( Extraits )'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/feeds/6883213161659528579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/04/chapitre-x-extraits.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/6883213161659528579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/6883213161659528579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/04/chapitre-x-extraits.html' title='Chapitre X ( Extraits )'/><author><name>NGK</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03003353968290518527</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp3.blogger.com/_EAS1ht0vEss/R44TGAxL59I/AAAAAAAAACk/xn7703nlMMg/S220/IMG.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1381720865317081282.post-5726246025285865018</id><published>2010-03-29T23:09:00.003+02:00</published><updated>2010-03-29T23:13:28.468+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#ff0000;"&gt;Traité Théologico-Politique de Spinoza (1632-1677) - Chapitre XX -: &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#ff0000;"&gt;" Où l'on montre que dans un Etat libre il est loisible à chacun de penser ce qu'il veut et de dire ce qu'il pense ".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1381720865317081282-5726246025285865018?l=laquetedudiamant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/feeds/5726246025285865018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/03/traite-theologico-politique-de-spinoza.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/5726246025285865018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/5726246025285865018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/03/traite-theologico-politique-de-spinoza.html' title=''/><author><name>NGK</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03003353968290518527</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp3.blogger.com/_EAS1ht0vEss/R44TGAxL59I/AAAAAAAAACk/xn7703nlMMg/S220/IMG.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1381720865317081282.post-5548143026293196388</id><published>2010-03-26T23:54:00.002+01:00</published><updated>2010-03-27T00:06:55.196+01:00</updated><title type='text'>- Chapitre IV (Extrait) -</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;(...) " Il y a de l’agonie psychique dans cette vie, en tous les cas de la souffrance, quand plus rien ne nous touche ou quand tout nous affecte trop et démesurément, quand l’humanité tout autour de nous fait défaut, quand en nous-mêmes l’humanité s’endort, se paralyse ou se restreint, ce n’est plus une vie d’humain et c’est un destin de fantôme, d’âme errante et souffrante qui s’offre à nous. C’est à la vie évidemment, non à la mort, qu’il nous faut consacrer toutes nos forces vives. Mais moins le monde sera humain, moins l’environnement et la société tout autour de nous feront preuve d’humanité, plus il nous sera difficile de conserver, de préserver et de sauvegarder l’étincelle vivante, si ce n’est divine, de notre propre humanité. De là nous devons résister à l’endormissement du monde et à notre propre torpeur, ou à notre propre inertie. L’énergie de la vie nous veut heureux, en pleine forme, au mieux de nos capacités, au plus près de nous-mêmes, au plus près de la Vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;L’Occident n’est plus très soucieux aujourd’hui de la valeur sacrée de l’existence, pas plus que de la valeur sacrée de la mort. La dignité de tout individu n’est plus considérée comme inaliénable, absolue. C’est une perte d’humanité, une déshumanisation du monde dont nous avons tous à pâtir. Moins le monde est humain, moins nous nous permettrons, à tort, de l’être nous-mêmes, et plus nous nous laisserons aller à la démoralisation. Je n’ai pas plus de sympathie pour la bestialité que pour le vernis culturel et civilisé qui s’efforce de recouvrir avec habilité l’absence d’humanité, de solidarité et d’empathie. Plus les gens sont haineux et plus ils sont nerveux, mieux ils créent les conditions de la haine. Plus l’agressivité, qu’elle soit raisonnée ou bien irrationnelle, comme une traînée de poudre se répand ça et là en cherchant des boucs émissaires, des victimes sacrificielles ou des plus faibles et plus fragiles qu’eux pour pouvoir s’exalter ou tout simplement se sentir exister, et plus nous aurons à combattre contre les ferments inhumains, qu’ils soient primaires et profondément pulsionnels ou qu’ils se disent et se pensent « civilisés ». Y compris en nous-mêmes et face à nos propres démons.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Ce qui est malsain ici, est que « le bonheur des pervertis » doit passer inévitablement par la suprématie et la dominance des uns, la suppression des autres, au nom souvent de la compétitivité, de la puissance ou de la pure domination, dans un contexte acidulé de Droits de l’Homme qui ne sert plus peut-être que de parure, d’absurde légitimité, à la soif de pouvoir et à l’illusion narcissique qui fait que l’on existe plus et mieux, au détriment des autres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Or nous sommes en contradiction avec les Droits de l’Homme en tant qu’ils sont un idéal et un objectif à réaliser. Nous en sommes si éloignés que nous ne savons parfois même pas dans la façon dont nous pensons et agissons, que les êtres humains sont égaux par nature, libres et égaux en dignité, en droits, et qu’ils doivent s’efforcer d’agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Voilà la seule Loi qui devrait être nôtre : ce minimum d’intelligence, de solidarité, d’esprit de collaboration, de convivialité humaine à espérer. Une utopie du préférable pour nous tous ? La fraternité n’est certainement pas une loi ou un dogme que l’on peut imposer, à laquelle on peut nous contraindre. Tout ce qui relève du sentiment ne se commande pas, n’est point question de volonté. C’est une éducation du goût, du jugement, de la pensée, du sentiment. Seule la Loi morale, commune et intérieure à tous, pourrait nous la dicter et nous y inciter, le plus naturellement du monde si nous la ressentions comme valable, inéluctable, nécessaire et obligatoire, et si toutes les conditions étaient réunies, pour éduquer les êtres dans le sens de leur propre perfectionnement moral, et plus encore, spirituel.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Lorsque la contrainte vient de moi-même, quand je la juge nécessaire et peut-être même estimable, est-elle encore une contrainte et une obligation ? Elle n’est rien qu’un devoir auquel je m’oblige par consentement pour maintenir une harmonie entre les autres et moi, elle donne sens à mon humanité et à ma dignité, elle me fait me sentir unie à tous les autres dans un destin commun. Elle me fait aimer cette obligation que j’ai de respecter mes frères humains et mes semblables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Voir en chacun un frère et un ami, ou ne serait-ce qu’un être à respecter quand bien même il n’est pas aimable à nos yeux, voir en lui un individu, un être et de là un égal, plutôt qu’un adversaire, un rival et un ennemi, quelqu’un comme en compétition avec nous-mêmes sur le terrain de l’existence, ou pire encore, un rien, un pur néant, un moins que rien, un inférieur, cette sorte de relation ne saurait se permettre que dans un environnement qui crée les conditions de justice et d’égalité, de compréhension et d’entente, d’évolution des mœurs, de bonne intelligence, de sagesse et d’intelligence du cœur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n’avons plus besoin de massacres sanglants et de mises à mort théâtrales pour pouvoir exalter toutes nos pulsions morbides, et dans le même temps, nous ne sommes pas encore prêts pour des temps plus civilisés où le message du Christ pourra être considéré avec tout l’éclat qu’il mérite. Tout comme ce pauvre moine qui en 404 est entré dans un amphithéâtre pour s’y faire massacrer, lapidé par les spectateurs, achevé par les gladiateurs, au nom de la bonté humaine, de l’amour fraternel qu’il voulait proclamer, partager avec tous. Tout comme chaque fois que je passe à Paris par la Place de l’Hôtel de Ville, je songe qu’autrefois elle se nommait Place de Grève, et qu’il n’y a pas si longtemps, c’était le lieu privilégié des exécutions capitales et autres tortures que les uns et les autres vivaient comme un spectacle. Nous évoluons lentement, mais nous évoluons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Plus nous nous éloignons de la Déclaration des Droits de l’Homme dans son application, plus nous sommes complices d’une hiérarchie des valeurs qui ne pense plus en égaux mais bel et bien en inférieur et supérieur, en dominant et dominé, et pour qui effectivement, la raison du plus fort, du plus riche et du plus puissant, ou du plus rusé, du plus hypocrite, du plus méchant et du plus corrompu ou du plus perverti, est toujours inlassablement la meilleure ou la plus utile.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui dans nos sociétés, on ne compte plus les prétextes qui sont donnés pour rejeter et rendre hostiles l’autre, le différent, l’étranger, si ce n’est le pauvre. Même le rmiste, l’handicapé, le chômeur, le gros et le laid, deviennent susceptibles d’être rejetés au profit de la norme qui préfère uniformiser au nom de la beauté et de la réussite ; ce qui est en contradiction avec la cruauté de la réalité, en particulier celle de la crise. Ce n’est pas un regard humain qui est porté sur l’autre si ce regard l’annihile, le rejette, l’exclut, et en un sens lui refuse le droit à l’existence, si ce n’est au bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Quelles que soient toutes nos différences, nous appartenons à la même race, à la même espèce, et toutes les distinctions, les murs que nous mettons les uns envers les autres et qui existent bel et bien, sont autant d’opportunités manquées d’embrasser la multiplicité de la diversité humaine, d’en saisir toute l’unité. Lorsque chacun pourra intérieurement et spontanément se penser comme au-delà de son rang social, de sa religion, de sa race, de sa communauté, de son sexe, au-delà de toutes ses propres particularités, et se penser égal à tous, semblable, le monde sera prêt pour l’émergence de nouvelles sociétés basées réellement sur l’effectivité de la Déclaration des Droits de l’Homme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;Notre Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, est dans son préambule, effectivement éloquente quand elle affirme qu’elle considère que ce sont « l’ignorance, l’oubli et le mépris des droits de l’homme », qui sont « les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements ». La propre corruption et la dégradation individuelle de l’être, dérivent aussi certainement de cette méconnaissance, de cet oubli ou de cette amnésie. Si je ne pense pas et si je n’agis pas en porteur de la pensée des Droits de l’Homme, que peut bien valoir mon humanité du point de vue d’un idéal humain à espérer et à rendre possible ? Si je n’intègre pas naturellement l’essence de la pensée des Droits de l’Homme, suis-je digne de l’humanité qui coule dans mes veines ? Suis-je digne du rang « d’humain » ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Où es-tu Platon ? As-tu disparu définitivement ? Es-tu mort, enterré ? Toi qui voyait le Beau, le Bien, le Vrai, le Juste et nous dessinait le chemin pour aller jusqu’à eux. De nos jours chacun peut les voir en y mettant des minuscules ou bien des majuscules, et en imaginant pour le meilleur et pour le pire qu’ils sont universels ; or, l’Universel par essence est ce qui est commun à tous, qui vaut pour tous, et qui est valable en tous temps, en tous lieux, par-delà toute société particulière. Nous sommes devenus, petits et minuscules, si ce n’est ridicules au regard de l’Universel.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Collectivement avons-nous encore de grandes dispositions et de belles capacités à juger du Bien et du Mal, du Beau, du Laid, du Vrai, du Faux, du Juste et de l’Injuste ? C’est un piège à double-tranchant. Trop de relativisme en la matière est aussi périlleux, dangereux, que des normes trop absolues qui ne tiennent pas compte de la réalité humaine. Et pourtant sans valeurs, l’être se dévalue lui-même ou est dévalué, la société se putréfie et renonce à ses ambitions les plus saines, à ses idéaux les plus admirables.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C’est un piège que cette époque qui diffuse à tout va toutes sortes d’informations, sans nous laisser le temps propice à la pensée, pour les recevoir, les comprendre et les analyser en les passant au crible d’un véritable esprit critique, d’une capacité réelle à bien juger et d’une authentique compréhension. Pour moi le Beau, le Bien, le Vrai, le Juste, n’existent plus ici qu’au cœur de la pensée des Droits de l’Homme et dans le cœur de ceux qui poursuivent sa voie, poursuivent son chemin, dans toutes les actions concrètes qui permettent son existence. Or, quand bien même ils ne seraient rien qu’utopie, ils tracent la voie, le chemin, d’une Humanité équitable, plus humaine et plus juste, raisonnable, et en tous les cas plus spirituelle. On a aujourd’hui l’impression dans ce marasme environnant que c’est par référence au pire que des valeurs et des repères s’affichent comme par défaut, comme signaux de signification, et à ce compte-là l’Absurde a le loisir de progresser aussi sûrement que possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déchirer le voile de la Mâyâ, ce serait réussir à appréhender l’existence sans se laisser piéger et abuser par les apparences trompeuses de la réalité. Tout comme chez Platon nous ne savons pas dépasser les strates de la perception sensible pour élever notre âme ou notre esprit jusqu’au royaume des Idées qui sont d’un ordre supérieur à la vie immédiate. Idées qui selon lui seraient exclusivement perceptibles par la pensée. Pensée qui demande une élévation, une conversion du regard ou son dépouillement, une évolution du jugement, une communion avec l’Absolu ou au moins une communication. Or c’est l’essence cachée du monde, sa nature authentique et originelle que dissimule le voile de Mâyâ. Tout comme chez Platon, les Idées sont apparentées au royaume des Essences – c’est-à-dire sont apparentées à ce qui est à l’origine et par nature – et sont leur être véritable par-delà toute vraisemblance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Que voyons-nous, que savons-nous de ce qui est réellement, de ce qui est profondément et au-delà des apparences, au-delà de nos préjugés et de nos grilles de pensée ou par-delà tout faux- semblants ? Que savons-nous de l’au-delà de nos petites perceptions et autres imaginations ? Que pensons-nous, par-delà toutes nos interprétations, nos ressentis comme amputés, nos jugements difformes et déformés, de la richesse et de la profondeur de la réalité ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Que savons-nous de la réalité ultime, de tout ce qui est innommable et ne peut être représenté sinon par les vues de l’esprit ? Que connaissons-nous de la vie sinon le point d’ancrage que nous avons saisi et auquel nous nous accrochons comme à une bouée de sauvetage qui nous permet de ne pas totalement sombrer lorsque les eaux sont déchaînées ? La peur, l’ignorance, la lâcheté, la vanité et la sécurité sont comme des œillères qui nous ferment à l’immensité et nous font tâtonner en aveugles qui croient qu’ils voient. C’est être amputé dans son âme et être entravé dans son être que de ne plus savoir entendre notre propre voix intérieure qui en toutes circonstances nous dicte le meilleur pour nous et la meilleure des voies possibles.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;La conscience comme instinct divin, disait Rousseau. Cette conscience-là, nous est-elle encore accessible avec tout ce bruit qui nous environne ou lorsque le bruit est en nous ? Restaurer le silence, le silence intérieur. Le démon de Socrate, cette voix d’essence divine dont il disait qu’elle le guidait, pourquoi ne l’entendons-nous pas ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Avons-nous encore une âme aujourd’hui ? L’Âme du Monde a-t-elle péri avec Hiroshima, Nagasaki, et les camps de concentration ? Ne sommes-nous rien que les fantômes et les descendants dévastés de la Seconde Guerre Mondiale ? L’Esprit humain a-t-il sombré dans la folie pour ne plus jamais croire que l’Humain, en réalité, se devrait de poursuivre les plus hautes destinations, les plus hautes aspirations ? C’est un être humain désolé, si ce n’est accablé, et plus souvent déconstruit, aliéné, qui malgré son visage humain erre dans l’existence sans avoir de buts qui le portent, qui soient susceptibles de l’élever. Si la société ne manifeste pas sa volonté de spiritualiser les êtres et d’harmoniser leurs comportements pour le bonheur de tous, c’est l’essence même de la société qui doit être redéfinie.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;La plus haute aspiration de l’homme, telle qu’elle a été définie dans le préambule de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, qui réclame « l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère », n’est-elle qu’une utopie ? Qu’un songe d’idéalistes ? Tous ces êtres humains qui de par le monde se sont sacrifiés pour que nous puissions vivre dans des démocraties, même imparfaites, nous ne devrions plus honorer leur conscience ni comprendre le sacrifice qu’ils ont consentis pour que puissent perdurer des valeurs humaines, humanistes et sacrées ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;C’est une perte de mémoire, une grande amnésie, un lourd sommeil abrutissant qui, partout, de nos jours se répand ça et là pour nous faire oublier que les droits des êtres humains devraient être fondamentaux, inaliénables, et que la Déclaration Universelle des Droits de l’homme de 1948 a été proclamée « comme l’idéal commun à atteindre par toutes les peuples et toutes les nations » . Du point de vue de notre propre humanité, je n’envisage pas d’autres chemins que ceux de se rendre dignes de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui a tracé la voie à une véritable modernité et qui est à ce jour, selon moi, la plus contemporaine des traductions du message christique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avons-nous de l’âme aujourd’hui ? Pour le matérialisme , l’âme n’est qu’une substance imaginaire, un mythe des temps anciens, une illusion métaphysique , ou tout au plus, dans son sens immanent , une donnée de la conscience, en psychologie en particulier. Très souvent, l’âme d’aujourd’hui n’est plus que cela, ou conscience, ou esprit. C’est un principe spirituel mais qui peut être détaché de toute spiritualité, de toute notion transcendante . Les dieux se sont démodés, les dieux sont absents du monde, quand bien même nous sommes, nous croyants, une famille universelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Cette « propension de l’esprit humain à se répandre sur les choses », dont Hume critiquait les travers, relève évidemment d’une construction tout à fait subjective, tous les objets de la métaphysique, que ce soit l’âme ou Dieu, dépassant toute connaissance humaine si l’on demeure sceptique et agnostique . Or ce n’est pas exclusivement le champ des théories scientifiques qui nous permettront d’embrasser ce que seule notre propre présence sur Terre, vivante et unifiée, dépouillée, détachée, pourra effectivement nous donner de l’au-delà des phénomènes, mais bel et bien aussi, la connaissance directe et intuitive, si ce n’est mystique, et de ce fait suspecte et suspectée de n’être qu’imaginations.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effectivement, d’un point de vue purement scientifique, l’âme en tant qu’immatérielle et transcendante, n’a de nos jours aucune raison d’être, sinon comme illusion, croyance. Mais jusqu’à quel point la science nous sert-elle ou nous dessert-elle quand elle nous impose de vivre exclusivement selon ses vues et selon ses limites même sans cesse repoussées ? Est-elle toujours et invariablement au service de l’Humanité ? Est-elle toujours au service d’une vie meilleure, d’une humanité plus humaine ? Non pas qu’il faille évidemment rejeter la science, bien au contraire, mais que la science elle-même doive avoir pour ambition et pour projet le bonheur, le bien-être de toute l’humanité, et pas exclusivement le progrès des technologies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;C’est aussi la science qui a permis à grande échelle qu’on puisse raser Hiroshima, Nagasaki et quand bien même c’est par cet acte si innommable qu’a pu se terminer la Seconde Guerre Mondiale ; de même que les dignitaires nazis étaient le plus souvent extrêmement cultivés, quand ils n’étaient pas médecins, psychiatres ou docteurs en philosophie. La science, la culture et la barbarie peuvent cohabiter ; ce n’est plus impensable, même si cela paraît incompréhensible aux esprits qui ne sont pas encore atteints de vices et de difformités. La culture, l’instruction, le savoir et la connaissance peuvent aussi donner naissance à toutes sortes de perversions. La Culture et c’est malheureux, peut même servir à les légitimer, à les rendre acceptables.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Devant la créativité de l’esprit humain depuis la nuit des temps, la science peut certes se satisfaire de ses progrès. Nous devons croire en la science, mais tout l’univers et toutes les dimensions de l’être humain lui sont-elles déjà dévoilées ? La foi et la croyance n’ont-elles rien ajouté dans des perspectives différentes ? Ce serait un progrès que l’âme ait disparu ? Or, que signifie le progrès si les hommes ne vivent pas mieux ? S’ils ne sont ni plus heureux ni même plus libres ? Si ce progrès ne concerne pas la conscience collective, la croissance éthique et morale de l’Humanité, si ce progrès ne concerne pas le bonheur, le bien-être de l’humanité toute entière, est-il si favorable à notre humanité ? Comme le souligne Benoît XVI dans sa seconde encyclique qui s’intitule Spe Salvi et qui constitue un hymne à l’espérance, « Si au progrès technique, ne correspond pas un progrès dans la formation éthique de l’homme, dans la croissance de l’homme intérieur, alors ce n’est pas un progrès, mais une menace pour l’homme et pour le monde » .&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Nous avons besoin d’espérance. Nous avons besoin d’espérer et de croire en nous-mêmes. Il ne sert à rien d’avoir peur sinon, selon l’adage zen, de la peur elle-même. Toute peur est à affronter et à regarder dans les yeux. Toute peur est à dépasser. La croissance éthique de l’homme… Le temps désormais est venu de parler d’être humain ; la femme a droit à la reconnaissance de son existence ici-bas et de son importance au même titre que les hommes. Hommes et femmes se partagent le monde et chacun doit y avoir droit, mais sans complicité entre eux, sans complicité entre-nous, le monde peut-il évoluer de la meilleure façon qui soit ? C’est une aberration que la Femme, qui par excellence porte la Vie, ne soit pas élevée au rang de quasi-divinité de par sa connivence même avec la Nature, et qu’elle ait dû souffrir de sa prétendue infériorité depuis tant de siècles ; qu’elle puisse en souffrir encore. Hommes et femmes sont ensemble pour se compléter, pour se comprendre les uns, les autres, et pour se développer ensemble. Pourquoi est-ce si différent dans le réel ? En qualité d’Êtres Humains nous sommes comme au-delà de toute détermination Homme, Femme, Enfant. Fondamentalement, l’essence même de notre identité est avant toute chose Humaine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff9900;"&gt;La croissance éthique de l’Être Humain ? La conscience collective, la croissance morale de l’Humanité? Si nous pouvions considérer que le monde est chacun de nous, et que l’humanité contenue en chacun, contenue en nous-mêmes, est un Universel pour lequel nous devons nous battre ne serait-ce qu’à notre échelle en tant qu’individu, particule du monde et de la société dans notre vie de tous les jours, à chaque instant, nous saurions, nous comprendrions, que nous sommes tous liés les uns aux autres, que chacun à son importance, que notre rôle à tous est d’importance, et que la façon dont je traite autrui ne me renvoie rien qu’à moi-même, que la manière dont je me traite et traite ma propre dignité ou celle des autres, m’exclut ou m’inclut de l’humanité, et que la considération que j’ai pour moi, il me faut l’avoir pour les autres, comme préambule à l’Humanité et à ma propre humanité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Sans ce retour sur soi, sans cet examen de conscience et sans cet effort d’être digne de mon humanité, sans la permanence obligatoire, d’une saine moralité en moi, ou au moins d’une éthique de l’ordre du devoir librement consenti, me permettant de vivre en harmonie avec moi-même autant qu’avec les autres, puis-je même espérer vivre dans un monde qui soit « humain » ? Puis-je me regarder comme humain ou humaine ? L’Humanité est un effort de tous pour tous. "&lt;/span&gt; (...)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1381720865317081282-5548143026293196388?l=laquetedudiamant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://nathaliegaulkaisu.blogspot.com' title='- Chapitre IV (Extrait) -'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/feeds/5548143026293196388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/03/chapitre-iv-extrait.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/5548143026293196388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/5548143026293196388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/03/chapitre-iv-extrait.html' title='- Chapitre IV (Extrait) -'/><author><name>NGK</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03003353968290518527</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp3.blogger.com/_EAS1ht0vEss/R44TGAxL59I/AAAAAAAAACk/xn7703nlMMg/S220/IMG.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1381720865317081282.post-2324057187030939276</id><published>2010-03-14T20:53:00.008+01:00</published><updated>2010-03-17T23:12:06.252+01:00</updated><title type='text'>- Chapitre XVIII -</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"Dans son essai de 2005 qui s’intitule L’empire de la honte, Jean Ziegler tire un bilan international qui met en évidence l’éclipse de la raison – comme l’écrivait et le suggérait Horkheimer –, c’est-à-dire la perdition et la négation de la raison comme raison même du monde et de tous ses systèmes. Si la raison doit être la faculté de bien juger, c’est un monde inversé qui se présente à nous et qui puise précisément toute sa logique et toute sa puissance dans l’absence de raison ou dans la négation même de la raison. Or nous en sommes les complices ; et de là nous en sommes aussi responsables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Jean Ziegler écrit : « De la connaissance naît le combat, du combat la liberté et les conditions matérielles de la recherche du bonheur. La destruction de l’ordre cannibale du monde est l’affaire des peuples » .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme lui je crois à la valeur emblématique, inestimable, par-delà l’Espace et le Temps, de la Révolution Française, de son rayonnement nécessaire et de l’Espoir qu’elle représente pour tous les Peuples opprimés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime aussi beaucoup cette idée d’un « ordre cannibale du monde » tel qu’il se déploie de nos jours. Non qu’il soit bien nouveau que l’homme soit un loup pour l’homme, mais qu’il utilise ouvertement désormais, les fondements même de la raison, son instrumentalisation au service de sa propre force. Autant dire que le Faust de Goethe peut se laver les mains ; ou plus exactement, son Méphistophélès : « Méprise bien la raison et la science, arme suprême de l’humanité. Laisse-toi désarmer par les illusions et les prestiges de l'esprit malin, et tu es à moi sans restriction ! » .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Dans cette œuvre de Goethe qui est une allégorie autour de l’obscurcissement de l’Esprit, nous pouvons mesurer combien ne pas céder son âme, quand bien même Dieu finalement pardonne à Faust, procure son salut, protège de sa déchéance, et nous honore dans notre propre humanité. Heinrich Faust y incarne un érudit qui s’engage à livrer son âme à Méphistophélès, une incarnation du diable, en échange de jouissances toujours renouvelées jusqu’à ce qu’il en soit totalement satisfait. C’est à chacun, à chaque instant, de mesurer, d’évaluer le prix de son âme et de sa conscience ; or elles sont en réalité de l’ordre de l’inestimable. Notre humanité en dépend. Relire Dostoïevski ou bien le découvrir, est dans ce monde comme une urgence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans sa conclusion à des Entretiens sur la fin des temps , Umberto Eco anticipe l’idée de certains phénomènes à venir « que la seule logique du hasard pourrait produire dans les siècles prochains » : à savoir selon lui, la fin de l’Europe des États nationaux, la fin de l’Europe blanche au profit d’une Europe « colorée » et de religions « colorées », la fin de l’expérience de la fraternité face à la croissance de la population du globe par la limitation des naissances à un enfant unique, la fin de la démocratie représentative, et la fin de l’éthique, la disparition de l’effort que réclame toute doctrine morale, au bénéfice de la normalité de chacun dans l’univers médiatique ; « Ainsi » écrit-il, « le succès éthique (le Bien) n’aura bientôt plus de lien avec la quête de la vertu, mais avec le combat pour la visibilité » … &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Par bonheur nous ne croyons point que la logique puisse toujours guider l’Histoire – la logique n’en étant rien qu’une partie–, ni le hasard, les mœurs , mais sans doute y a-t-il du vrai dans ses intuitions prophétiques… Pourtant j’imagine l’Humanité capable de se dépasser et de se transcender, précisément à cause du dégoût que peut aussi lui inspirer « l’ordre cannibale du monde » tel que le relate Jean Ziegler.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne Umberto Eco, est-elle si déplorable la fin de l’Europe blanche ? C’est heureux que le métissage et le multiculturalisme puissent enfin devenir tout juste ce qu’ils sont : l’unique réalité du monde ; l’unique réalité d’un monde, international et cosmopolite. Le problème est bien plus sans doute, celui de l’acculturation, ou de la déculturation, celui de la dégradation de la culture ou celui de la permanence de traditions qui de nos jours ne devraient plus avoir de raisons d’être, que de la coexistences des cultures entre elles ou que de la fondation d’une véritable culture, ou d’une véritable civilisation, qui soit commune à tous. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;La fin de la démocratie représentative ? Tous ces siècles passés de luttes pour acquérir des droits auxquels nous consentirions à renoncer ? La fin de la fraternité ? La fin de toute éthique ? Puisse-t-il se tromper ! Tant qu’il y aura des familles unies et soudées, des amis et des amitiés, des personnes que nous aimons, tant qu’il y aura des regroupements, la cohésion de groupes et de communautés, d’associations d’individus solidaires les uns des autres, j’ai des difficultés à concevoir que ne puisse se réaliser une quelconque expérience de la fraternité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant qu’il y aura dans l’individu, le souci de son propre perfectionnement, l’éthique demeurera et à travers elle la Vertu au sens éthymologique de Force. Pas plus que je ne puis imaginer de vivre dans un univers totalement amoral ou immoral ... Que certains d’entre nous le soient, ou que la société tende à le devenir et de là tende à nous y obliger, je ne puis le contester, mais comment le monde pourrait-il être viable au sens de notre humanité, si ce n’est pas le Bien qui guide toutes nos actions ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non que le présent me rassure, mais dans une certaine mesure, c’est précisément ma confiance en l’Humanité au gré des siècles précédents qui me laisse espérer que nous pouvons encore, que nous pourrons toujours avoir des raisons d’espérer en l’Humanité, et que l’Humanité, de générations en générations, veut ou essaie de progresser vers le Meilleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;C’est certainement de l’idéalisme, mais sans idéalisme, et même sans utopies, le monde de nos jours est-il un monde viable ou au moins supportable ? Je préfère, et de loin, mon propre idéalisme même décalé, cette irrésistible tendance en moi qui vise à magnifier l’humain, à l’incrédulité et au relativisme, au nihilisme ambiant ; à la démoralisation et au cynisme. Ce n’est pas l’inhumain qui en tant que tel m’intéresse, je n’ai pas la moindre fascination pour le sordide et le cruel, rien qu’un innommable dégoût, une révulsion authentique envers tout ce que notre monde ou même l’esprit humain peut contenir de pourritures et d’immondices, de perversités et d’atrocités ou d’horreurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ah ! Dégoût ! Dégoût ! Dégoût ! » ressasse le Zarathoustra de Nietzsche. Pour rien au monde je ne voudrais de son ressentiment . S’écarter de la sphère de ce qui nous répugne est un soulagement. Rien ne peut entacher l’esprit lorsqu’il se dirige vers la droiture sinon son propre relâchement et la faiblesse de ses compromissions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;De l’Âme et autres considérations ? L’Âme en elle-même n’a ni souillure ni difformité, sa lumière céleste est sans condition sinon dans notre corps terrestre, et Dieu n’est jamais responsable des actions que les hommes ont commis ou commettent en son nom. Dieu est lavé de tout soupçon. Nous seuls ici sommes responsables. Toute l’étendue de la fange ou de l’obscurité qui nous recouvre, n’affecte en rien son omniscience et sa félicité. Prenons soin de nous en nous-mêmes, et de l’âme en particulier. Dieu qui n’est qu’Amour saura nous élever en temps voulu si nous en sommes dignes. Prenons soin de qui nous aimons.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je suppose que de tous temps il y a eu des êtres plus sensibles que d’autres à l’expression spirituelle de notre humanité, mais aujourd’hui peut-être plus que jamais, chacun peut décider de se réfugier en lui-même pour y parcourir son propre voyage et ne plus rechercher d’abord à l’extérieur, ou exclusivement à l’extérieur, les conditions de son propre bonheur. C’est un bonheur moins collectif peut-être, mais qui n’est pas incompatible, loin de là, avec le bien-être de tous. Bien au contraire, sans doute que le bonheur de tous repose précisément sur la faculté d’être et la qualité de vie autant que d’expression de chacun; sur la capacité et sur la liberté que nous pouvons avoir d’être pleinement nous-mêmes et surtout heureux en nous-mêmes. Car sans doute faut-il savoir d’abord se rendre heureux avec soi-même pour pouvoir l’être pleinement avec les autres. Je l’ai su par Rousseau dès ma onzième année : « Le bonheur est en nous et il ne dépend pas des hommes de rendre vraiment malheureux celui qui sait vouloir être heureux » .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Ce n’est qu’une question d’Intériorité. D’intériorité en particulier, qui se met à l’épreuve dans le monde extérieur. D’intériorité qui affronte la Réalité. Ceci dit le bonheur, est encore plus puissant quand nous le partageons ensemble et lorsque nous avons de bonnes ou d’excellentes relations les uns avec les autres. La recherche du bonheur commun devenant un impératif, il ne tient qu’à nous de le rechercher et de le rendre possible.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le respect et la concorde, la connaissance, la compréhension et la reconnaissance des uns et des autres qui sont au fondement et à la base de l’harmonie et de l’équilibre de toute société dite réellement « humaine ». Sans un effort de tous, sans une résistance forcenée à l’esprit de ce temps très souvent absurde et profondément nihiliste qui rend l’utopie nécessaire, la poésie, le rêve et l’art, certainement obligatoires, en ces temps de folie, où la sagesse et la raison sont bien plus susceptibles de rendre fous que la perversité et la bassesse, il faut demeurer au plus près de qui nous sommes et plus que jamais espérer le meilleur dont nous sommes capables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le premier jour de ma vie. C’est ce que je me dis tous les matins. C’est ce que je me dis tous les matins afin de mieux pouvoir envisager mon existence, utiliser et orienter au mieux ma liberté, utiliser au mieux mon temps infiniment précieux, inestimable. Comprendre pourquoi les matins sont toujours pour moi, quelque part, un recommencement perpétuel ? Le souci de mon âme reste fondamental ; en tous points essentiel. Nietzsche peut bien ici et là incarner notre époque du point de vue du nihilisme, et Freud peut bien autant qu’il veut méditer sur nos illusions sans apporter de solutions, il ne se passe pas un jour sans que je ne pose mes yeux sur un morceau de ciel, sur l’espace entre les nuages, sans que je n’espère que tôt ou tard, le Royaume de Dieu ne descende vers nous pour que sa Volonté soit faite. Or quand bien même notre royaume est celui de la Terre, l’âme n’est point aussi inaccessible que nous le voudrions, de même que le plan divin n’est point incompatible avec nos destinées, et nous tous y participons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;De là je vais laisser avec plaisir, et non sans ironie, mon tout dernier mot à Albert Camus, lui qui a tant participé à bâtir mon esprit. Camus pour qui, « l’absurde dépend autant de l’homme que du monde » . Camus pour qui nous bâtissons notre destin.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Aveugle qui désire voir et qui sait que la nuit n’a pas de fin, il est toujours en marche » … Adolescente, cette phrase a guidé mon esprit, et elle le guidera jusqu’à mon souffle ultime. Que ce soit face à l’Absolu, à l’Omniscience et à l’Immensité, l’Illimité, ces arrières mondes auquel Camus ne croyait pas, ou bien que ce soit face à la Vie simplement réelle, ordinaire, face à la vérité de tous les jours et la Réalité, que ce soit dans la perspective du Ciel ou de la Terre, il y a toujours un degré, supplémentaire et supérieur derrière le degré découvert, un nouveau secret à percer pour une énigme découverte, et de chaque réponse naissent de nouvelles hypothèses et de nouveaux questionnements. La Vie n’est rien que mouvement, changements et métamorphoses, ce quels que soient le point de vue, la perspective, par lesquels nous les regardons et nous les comprenons. La Quête du Diamant, en ce sens-là est infinie. Que savons-nous et que comprenons-nous de ce qui constitue notre Nature la plus fondamentale ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Est-ce si important au fond, de croire en Dieu, en l’Âme, d’avoir telle ou telle croyance ? Ce qui est essentiel, c’est qui nous sommes, nous et encore plus précisément, cette façon dont nous vivons. La manière dont nous honorons notre destination morale, notre vocation d’Être Humain. Notre humble et pourtant souveraine, humaine participation à l’Humanité.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dixit Camus et éternellement : « Il faut imaginer Sisyphe heureux » … Heureux en tant que supérieur à son destin pour autant qu’il le veuille. « Si ce mythe est tragique » écrit Camus, « c’est que son héros est conscient » . Sisyphe était condamné par les dieux de l’Olympe à pousser sans fin un rocher en haut d’une montagne. Et le rocher sans cesse redescendait le flanc de la montagne. C’est une expédition sans fin. Toute notre humanité est comme contenue dans cette allégorie. Si ce n’est que l’Être pour Camus, doit être infiniment persuadé de « l’origine tout humaine de tout ce qui est humain » .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Cela peut paraître paradoxal et pourtant est-ce incompatible ? Des siècles pour s’émanciper de toute tutelle divine et de toute expression de droit divin afin de pouvoir redonner à l’Être Humain toute l’excellence de sa liberté ? La véritable Liberté est à considérer dans la perspective de la Responsabilité et de la Conscience. Si Dieu existe, ou bien si nous croyons en lui, notre Liberté est alors d’autant plus à envisager dans la perspective du Bien. En quoi serait-ce incompatible ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Chacun est libre et infiniment libre, de croire en tout ce qui lui plaît, si ce n’est pas nuisible à l’humanité tout autour de lui, mais seule la fraternité, la solidarité, que nous pouvons avoir les uns envers les autres, nous rendent dignes de Dieu, dignes de notre Humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un cœur d’homme. Il faut imaginer Sisyphe heureux » ...&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Paris, ce lundi 14 Décembre de l’année 2009.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Le Monde nous appartient et le destin est Nôtre, nous devons en être certains ; nous devons en être Conscients et n’attendre que de nous-mêmes. Et quand bien même sans doute, en vertu de mes convictions, je crois ou bien je sais, ou encore je crois que je sais car je n’en doute point, que le Destin envers et contre tout et tous, guide nos pas, nous accompagne et nous soutient, et plus encore peut-être, si nous avons la capacité, le courage, la volonté, la force, de demeurer intègres et volontaires, en toutes circonstances ou bien le plus longtemps possible, quelles que soient les péripéties et les épreuves traversées.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ayons confiance en nous, en notre Humanité et en toute l’Humanité, et ce quand bien même le Monde, souvent nous désespère. Ce modèle qu’est l’Univers, ce grand prototype de Beauté et de Perfection, nous n’en sommes rien qu’un rouage. Chacun est unique en son genre et chacun a son importance, sa place particulière, son rôle à jouer. L’Âme en Nous ne veut vivre, espérer, que pour connaître le Meilleur.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Paris, ce dimanche 14 Mars de 2010.&lt;/span&gt; "&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#ff0000;"&gt;-(Extrait de La Quête du Diamant)-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=pQN1COeI75E"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=pQN1COeI75E&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1381720865317081282-2324057187030939276?l=laquetedudiamant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://nathaliegaulkaisu.blogspot.com' title='- Chapitre XVIII -'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/feeds/2324057187030939276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/03/chapitre-xviii.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/2324057187030939276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/2324057187030939276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/03/chapitre-xviii.html' title='- Chapitre XVIII -'/><author><name>NGK</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03003353968290518527</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp3.blogger.com/_EAS1ht0vEss/R44TGAxL59I/AAAAAAAAACk/xn7703nlMMg/S220/IMG.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1381720865317081282.post-6774567378866560138</id><published>2010-02-18T11:54:00.005+01:00</published><updated>2010-07-25T01:20:46.032+02:00</updated><title type='text'>Découvrir les premières pages...</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;color:#ff0000;"&gt;En cliquant sur le lien ci-dessus vous pourrez découvrir les 24 premières pages.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1381720865317081282-6774567378866560138?l=laquetedudiamant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.wobook.com/WBS33Xf0Ul6W/La-Quete-du-Diamant-Nathalie-Gaul-Kaisu.html' title='Découvrir les premières pages...'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/feeds/6774567378866560138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/02/decouvrir-les-premieres-pages.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/6774567378866560138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/6774567378866560138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/02/decouvrir-les-premieres-pages.html' title='Découvrir les premières pages...'/><author><name>NGK</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03003353968290518527</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp3.blogger.com/_EAS1ht0vEss/R44TGAxL59I/AAAAAAAAACk/xn7703nlMMg/S220/IMG.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1381720865317081282.post-2531560604090005066</id><published>2010-01-01T22:52:00.005+01:00</published><updated>2010-01-01T23:37:28.599+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;- Préambule -&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Cet essai tout d’abord s’est intitulé, De Dieu, de l’Âme et autres considérations, et portait pour sous-titre, Propédeutique à l’Intériorité, c’est-à-dire préparation à tout travail sur soi qui puisse être authentique. Il ne s’agissait pas pour moi, d’essayer d’établir, des règles, des préceptes, un ensemble de dogmes, mais de participer à mon échelle à ce que je crois vrai. A ceci prés que je voulais en revenant à l’essentiel et au fondamental, penser le préférable, ne pas m’appesantir sur la réalité du monde, seulement revenir à nous en qualité d’agents de la réalité et de partenaires de nos vies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi il me fallait évacuer le monde tel qu’il est et le mettre en parenthèses, afin d’essayer de penser, ce que aujourd’hui nous pouvons par nos propres moyens, pour nous approprier le plus de liberté et le plus de bonheur possibles. Croire en Dieu et en l’Âme, ou bien ne pas y croire, là n’est même pas la question. La foi et la croyance, en demeurant de l’ordre de l’intime, sont par excellence privés autant que personnalisés. Chacun est libre et infiniment libre, de croire en tout ce qui lui plaît, si ce n’est pas nuisible à l’humanité tout autour de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi nous sommes agents du monde et partenaires de nos destins, et quand bien même le destin, aussi impénétrable puisse-t-il être, paradoxalement nous accompagne. Je voulais mettre en évidence par-delà tout débat concernant Dieu et l’Âme, la nécessité d’une connivence, d’une complicité, avec nous-mêmes, avec la Vie, qui précisément rend possible une complicité et une solidarité, sinon une fraternité avec les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu existe par nous, pour nous, aussi tant est qu’en nous, sa lumière puisse se refléter. Je ne pense absolument pas que Dieu nous ait abandonné, mais que nous nous soyons nous détournés de lui, et aussi de nous-mêmes, de l’Humanité en tant qu’idéal à concrétiser, à atteindre. Or en évacuant du monde, de notre propre sphère, les saveurs, les bienfaits, les richesses de l’Âme, c‘est notre propre humanité qui en nous se perd et se meurt, et à travers elle le monde entier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout état de cause, ma véritable religion, est une religion qui place l’Humain au cœur de toutes nos préoccupations. Les Dieux seraient heureux, notre âme plus en paix, si la réalité, le monde, nous célébraient, nous honoraient, nous respectaient, dans notre dignité, dans notre intégrité, pour le Bien de l’Humanité toute entière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour du 9 Décembre de 2009:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Nathalie Gaul Kaïsu. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1381720865317081282-2531560604090005066?l=laquetedudiamant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='' href='http://www.conv2pdf.com/file.php?reference=329&amp;key=2hCj0fqLY7ChaX2f' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/feeds/2531560604090005066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/01/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/2531560604090005066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/2531560604090005066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/01/blog-post.html' title=''/><author><name>NGK</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03003353968290518527</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp3.blogger.com/_EAS1ht0vEss/R44TGAxL59I/AAAAAAAAACk/xn7703nlMMg/S220/IMG.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1381720865317081282.post-1867933343718659415</id><published>2010-01-01T21:54:00.004+01:00</published><updated>2010-01-02T03:06:31.814+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#ff0000;"&gt;- Happy New Year !!!! -&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#ff0000;"&gt;A Tous je souhaite une Merveilleuse Année 2010 &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#ff0000;"&gt;pleine de lumière et de joies, d'amour et de bonheurs !!! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#ff0000;"&gt;Que 2010 vous apporte à tous le Meilleur !!!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#ff0000;"&gt;NGK.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1381720865317081282-1867933343718659415?l=laquetedudiamant.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/feeds/1867933343718659415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/01/happy-new-year-2010.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/1867933343718659415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1381720865317081282/posts/default/1867933343718659415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laquetedudiamant.blogspot.com/2010/01/happy-new-year-2010.html' title=''/><author><name>NGK</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03003353968290518527</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp3.blogger.com/_EAS1ht0vEss/R44TGAxL59I/AAAAAAAAACk/xn7703nlMMg/S220/IMG.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
